L’Afrique du Sud a été secouée en 2019 par une vague de violences xénophobes d’une intensité alarmante, marquant l’un des épisodes les plus sombres de son histoire récente. Parmi les victimes de cette tragédie, Madame Mbah Olivia et son fils brutalement assassinés.
En septembre 2019, un drame inqualifiable a mis en lumière l’escalade de la xénophobie qui gangrène certains quartiers d’Afrique du Sud.
Madame Mbah Olivia, Camerounaise de 48 ans, et son fils de 23 ans, originaires de l’arrondissement de Batibo dans le département de la Momo, région du Nord-Ouest, ont été la cible d’une agression d’une brutalité sans précédent.
Selon des témoignages, le jeune homme a été arraché de la boutique familiale pour être traîné sur plus de 5 km jusqu’au bidonville de Soweto, où il fut sauvagement abattu par ses impitoyables agresseurs.
Selon les témoignages, le jeune homme a été extirpé de la boutique de sa mère, traîné sur une distance de plus de cinq kilomètres jusqu’au bidonville de Soweto, où il a été sauvagement tué par ses tortionnaires sud-africains. Madame Mbah Olivia, quant à elle, n’a pas survécu à cette agression barbare.
Après avoir perpétré l’odieux assassinat de Madame Mbah Olivia, les agresseurs se sont livrés à un acte de vandalisme et de destruction. Le magasin, source de revenus et symbole de la présence de la communauté 237, a été la cible d’un vandalisme systématique. Les assaillants ont emporté tous les biens de valeur, vidant le magasin de son contenu. Et dans un acte de violence ultime, ils ont ensuite incendié le magasin, réduisant en cendres ce qui restait de la propriété de la famille. Les flammes se sont propagées, détruisant non seulement le magasin, mais aussi l’espoir et la dignité d’une existence désormais anéantie.
La sauvagerie a atteint son paroxysme avec le sort réservé au jeune homme camerounais. Après avoir été arraché de la boutique familiale par une horde enragée, il a été traîné sur la route (vivant) comme un animal mort, comme un sac d’ordures, sur un chemin de Golgotha long de plus de 5 kilomètres jusqu’à Soweto, où il a été sauvagement massacré dans une scène d’une horreur indescriptible.
Pire encore, la barbarie de cet acte s’est vue amplifiée par la passivité choquante des témoins. Plutôt que d’intervenir pour stopper le crime, les Sud-Africains présents, préférant la posture de spectateurs, ont choisi de documenter ce meurtre. Ainsi, téléphones en main, ils ont filmé chaque instant de cette barbarie, allant jusqu’à prendre des selfies avec le corps sans vie du jeune Camerounais, comme si cette tragédie humaine n’était qu’un beau spectacle. Une scène surréaliste qui témoigne d’une haine viscérale, d’une insensibilité glaçante et d’une déshumanisation totale qui ne peuvent que renforcer l’indignation collective.
L'affaire Bestinver est celle d'un magnat des affaires camerounais, pris dans un engrenage complexe où…
La réciprocité est un principe cardinal qui repose sur l’idée que les échanges entre deux…
La réparation des crimes contre Bestinver est possible au Cameroun Le principe de la mesure…
L’Afrique du Sud, souvent surnommée la « Nation arc-en-ciel », porte dans son hymne national,…
Les Camerounais, cibles privilégiées de la xénophobie Les images choquantes de brutalités, de dépouillements et…
Le 30 septembre 2015, le quartier de Khayelitsha, au Cap, en Afrique du Sud, a…